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Des biomarqueurs d’imagerie centrés sur l’angiogenèse

L’angiogenèse est l’une des principales cibles des thérapies anticancéreuses. Ces dernières années, la première génération de thérapies anti-angiogéniques a démontré ses bénéfices cliniques dans plusieurs indications de cancer. Cependant, les autorités de réglementation ont récemment refusé d’approuver certaines thérapies anti-angiogéniques dans des indications cruciales comme le cancer du sein, avec pour motif le fait que les essais cliniques n’avaient pas résolu un certain nombre de problèmes, tels que :

  • Efficacité limitée à un sous-groupe de patients
  • Apparition d’une résistance
  • Effets secondaires durables ou association non optimisée

 

La deuxième génération de thérapies anti-angiogéniques entre à présent en phase précoce d’essais cliniques, avec des mécanismes d’action liés au micro-environnement tumoral. Le besoin de biomarqueurs est donc plus critique que jamais pour les critères d’efficacité, de sélection des répondeurs, de calendrier et d’association, de sécurité et de coûts.

 

Des biomarqueurs d’imagerie non invasifs et quantitatifs disponibles au sein de la clinique peuvent aider à comprendre la relation complexe entre pharmacocinétique et pharmacodynamique, et à déterminer la dose biologiquement active. De plus, ils peuvent s’avérer utiles pour identifier les répondeurs probables, collecter des informations précoces sur l’efficacité ou l’apparition d’une résistance ou pour optimiser le calendrier et préparer l’association.

 

Depuis 2002, Oncodesign utilise la pharmaco-imagerie pour produire des résultats plus quantitatifs et translationnels, avec des indicateurs adaptés aux mesures in vivo répétées des processus biologiques. Appliquée à l’angiogenèse, l’imagerie génère une carte spatiale et temporelle de paramètres physiologiques tels que la perfusion et la perméabilité des micro-vaisseaux, en vue d’évaluer l’hétérogénéité au sein d’une tumeur ou entre plusieurs tumeurs. La principale technique d’imagerie qui permette l’évaluation quantitative des effets de nouveaux composés sur la vascularisation d’une tumeur est l’IRM-DCE (imagerie par résonance magnétique avec contraste dynamique). Chez Oncodesign, nous utilisons l’IRM-DCE depuis plus de dix ans dans des études où cette technique a joué un rôle majeur dans les décisions « Go/No Go ». Nous avons réalisé en tout 27 études par IRM-DCE pour des clients en pharmacologie et biotechnologie, sur plus de 1 200 animaux (rats et souris).

 

Appuyez-vous sur nos protocoles optimisés, nos modèles animaux validés et nos puissants outils d’analyse d’images, mais aussi sur notre expertise reconnue en conception et réalisation de projets de recherche : mettez au point l’étude translationnelle la plus efficace pour soutenir les essais cliniques de votre composé.

Pour plus d’informations : contact@oncodesign.com

 

Laboratoire d’imagerie d’Oncodesign

Créé en 2004, le laboratoire d’imagerie d’Oncodesign réunit aujourd’hui 4 médecins qui se consacrent à la conception et à la réalisation d’études basées sur la pharmaco-imagerie. L’équipe a parfaitement intégré l’utilisation de biomarqueurs d’imagerie (IRM, SMECT/CT, PET/CT et imagerie par bioluminescence) dans les études pharmacologiques afin d’évaluer l’efficacité des thérapies anticancéreuses à travers des études sur rongeurs.

 

Elle collabore étroitement avec plusieurs instituts de recherche, pour développer et valider de nouveaux biomarqueurs d’imagerie pharmacologique dédiés aux études précliniques et cliniques. Elle fait également partie du consortium Pharm’image, un partenariat public-privé regroupant des acteurs locaux afin de promouvoir l’utilisation de l’imagerie moléculaire pour l’évaluation de nouvelles thérapies et d’élaborer une gamme complète de plates-formes d’imagerie partagées.

 

Xavier Tizon, directeur du laboratoire d’imagerie

Ingénieur biomédical de formation, Xavier Tizon a obtenu son doctorat en traitement des images médicales à l’université d’Uppsala, Suède, en 2004. Ses recherches portaient sur les méthodes de segmentation semi-automatiques pour l’analyse d’images d’angiographie de l’ensemble du corps, obtenues par résonance magnétique. De retour en France, il a ensuite travaillé durant un an comme chercheur post-doctorat et enseignant auxiliaire au laboratoire d’imagerie médicale de l’université de Bourgogne de Dijon. À la tête du laboratoire d’imagerie d’Oncodesign depuis juin 2006, il utilise quotidiennement l’imagerie par résonance magnétique, la bioluminescence, la tomographie d’émission monophotonique et la tomographie par émission de positrons pour évaluer l’efficacité des thérapies anticancéreuses dans les études sur des rongeurs (rats et souris).